Le 12 juin le collectif Vers un parlement de Loire va évoquer avec des députés, à l’Assemblée nationale, le projet de rédaction d’une « Déclaration des droits de la Loire », qui donnera au fleuve une « personnalité juridique », sur le modèle de la « Déclaration. Universelle des droits des fleuves et des rivières », qui a germé dans quelques esprits pachamamesques en 2021 mais qui n’est encore signée par aucun gouvernement.
Plus de 1.100 personnes ont déjà signé le Manifeste de Loire, dont le maire de Tours au nom de sa ville, et le maire d’Ancenis.
Mais le fœtus humain quant à lui n’a toujours aucun droit.
*
Tous les jours on nous incite à « donner une deuxième vie », ou « une nouvelle vie », à des objets cassés, des machines détraquées, qui n’ont jamais eu de vie et n’en auront jamais.
En revanche la loi qui va être votée est la loi sur la « fin de vie ». Car pour les hommes non seulement il n’y a pas de « deuxième vie », mais on va abréger la seule qu’ils ont.
En omettant toute perspective de vie éternelle. Car à proprement parler il n’y a pas de « fin de vie » pour les hommes, dont l’âme est immortelle. Mais ce que l’on a supprimé des perspectives humaines, on l’a transféré aux objets…