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Psychose

Attal, Premier ministre démissionnaire :

« Notre système de santé est en état de vigilance maximale. (…) 232 sites de vaccination sont d’ores et déjà ouverts à travers le territoire. Et de nombreux autres seront disponibles. À ma demande, le ministère de la Santé a saisi la HAS pour mettre à jour, d’ici fin août, ses recommandations vaccinales. »

Il s’agit du fameux « mpox ». Dont il n’y a aucun cas en France. Un peut-être dans toute l’Europe : en Suède, sans gravité.

La maladie se transmet par l’anus. Mais les invertis qui nous gouvernent croient que tout le monde est comme eux. Arriveront-ils à imposer la vaccination pour une maladie qui n’existe pas du tout mais dont ils ont tellement peur ?

L’icône de Porochenko

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Incroyable mais vrai. Ceci est une icône que Porochenko a fait peindre dans la chapelle de sa propriété près de Kiev. La peinture est complètement décadente, mais ça se veut bien une icône, même s’il a tout de même évité les auréoles…

Petro Porochenko est devenu président de l’Ukraine en 2014 à la faveur de la révolution néo-nazie de Maïdan fomentée par les Américains, après avoir été ministre du Commerce et président de la Banque nationale (oui, en même temps). Mais sa réputation de corrompu lui a fait perdre les élections de 2019 face au mirifique chevalier blanc Zelensky. Porochenko, qui est toujours député et président de son parti « Solidarité européenne », est l’homme qui en 2018 a inventé une fausse Eglise orthodoxe d’Ukraine avec la CIA et le patriarche de Constantinople.

Porochenko paraît avoir voulu se faire représenter personnellement en empereur romain. Mais la peinture fait invinciblement penser à celles de la famille impériale russe, celle de Nicolas II. La différence est que la famille du tsar est morte martyre, tandis que le faux tsar ukrainien est le persécuteur des orthodoxes.

La photo resurgit opportunément au lendemain de l’interdiction de l’Eglise orthodoxe ukrainienne, dont Porochenko est un des principaux artisans. En fait elle avait déjà été publiée fin 2016, par quelqu’un qui l’avait prise lors d’une réception chez le chef de l’Etat, et qui lui reprochait amèrement d’avoir trahi les « idéaux » de Maïdan… On n’est jamais trahi que par les siens…

Cynisme

La Parlement ukrainien a voté en faveur de la ratification du Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI), mais en ajoutant une disposition exemptant les citoyens du pays de poursuites pour crimes de guerre pendant sept ans après la ratification…

Kadyrov l’éternel mourant

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Après être passé en Kabardino-Balkarie et en Ossétie du Nord, Vladimir Poutine est arrivé hier soir en Tchétchénie, où il n’était pas allé depuis 2011. Pour l’occasion, Ramzan Kadyrov l’a fait citoyen d’honneur de sa république.

Je remarque que les gazettes sont muettes sur leurs informations précédentes concernant Kadyrov. A savoir qu’en avril dernier il était mourant, car sa « nécrose pancréatique » s’était doublée d’une maladie cérébrale dégénérative. Déjà en septembre 2023 il était mourant parce qu’on lui avait fait une greffe du rein qui avait raté. En mars 2024 c’est une « insuffisance pulmonaire aiguë » qui allait l’emporter d’un jour à l’autre. Déjà en mars 2023 il était « gravement malade »…

Ces informations venaient d’Alexeï Venediktov, de la « radio indépendante » russe Echo de Moscou, et du « média d’investigation indépendant russe Novaïa Gazeta Europe ». Donc fiables, et donc répercutées par tous les médias occidentaux.

D’autant qu’elles étaient confirmées par les services de renseignement ukrainiens, on ne peut plus fiables…

A ce propos on rappellera que Kyrylo Boudanov, le toujours directeur du renseignement militaire ukrainien, oracle infaillible pour les renseignements et médias occidentaux, avait affirmé le 5 janvier 2023 que Poutine était « en phase terminale » car il était en train de mourir d’un de ses innombrables cancers. On sait qu’ensuite même Zelensky affirmera que Poutine est mort et que ce qu’on voit ce sont des sosies.

C’est donc sans aucun doute un sosie de Kadyrov qui a accueilli un sosie de Poutine à Grozny.

Ce qui est quand même ahurissant est que toute la classe politico-médiatique qui a doctement répercuté ces absurdités les a complètement « oubliées » et est prête à le refaire à la première occasion.

En Hongrie

« Le 20 août, la Hongrie célèbre la création de l’Etat, et c’est bien plus qu’une histoire millénaire : la fête de saint Etienne signifie le triomphe du christianisme sur le paganisme, ce qui a permis au peuple hongrois de survivre. »

Ainsi parle le site du gouvernement hongrois.

Etienne de Hongrie (Istvan) a été canonisé un 20 août (1083) et c’est toujours à cette date qu’il est fêté en Hongrie. Le 20 août est fête nationale, et à Budapest après le lever des couleurs le président de la République fait un discours. L’entrée du Parlement est libre toute la journée, afin que chacun puisse vénérer la couronne et le sceptre de saint Etienne (qui sont exposés en permanence au milieu du hall comme symboles de la souveraineté nationale). L’après-midi est célébrée une grand-messe à la basilique Saint-Etienne, la plus grande église du pays, et il y a la procession de la main droite du souverain. Le soir a lieu un gigantesque feu d’artifice sur le Danube autour du Parlement.

Voici le feu d’artifice de cette année. Il se termine, à partir de 29 minutes sur cette vidéo, par l’apparition de la couronne de saint Etienne, en drones lumineux, qui se transforme en une grande croix, tandis que résonne un cantique.

Encore la Hongrie

La Commission européenne est furieuse : elle avait donné jusqu’au 19 août au gouvernement hongrois pour qu’il s’explique sur le scandaleux assouplissement des conditions d’entrée des Russes et des Biélorusses dans le pays pour y travailler (il accorde aux « travailleurs invités » un séjour de deux ans, renouvelable pour trois années supplémentaires). D’autant plus scandaleux que la Hongrie préside actuellement l’UE. Et il n’y a pas de réponse.

La Commission est obligée toutefois de reconnaître que cette politique relève exclusivement des Etats membres, et non de Bruxelles. Mais quand même, on parle ici d’un Etat agresseur, de l’ennemi qui menace toute l’Europe, et on ne peut pas décemment laisser entrer des gens qui seront forcément des espions à la solde de Poutine.

En outre, huit pays nordiques (le Danemark, l’Estonie, la Finlande, l’Islande, la Lettonie, la Lituanie, la Norvège et la Suède) ont écrit à Bruxelles le 15 août :

« Indépendamment du fait qu’elle relève de la compétence nationale ou de l’Union, nous sommes inquiets que cette décision puisse constituer un risque sérieux pour la sécurité de tous les États membres. La réponse de la Hongrie, votre analyse et les prochaines étapes seront de la plus haute importance pour garantir notre sécurité nationale. »

Budapest a aussitôt répondu à cette lettre par la voix du ministre des Affaires étrangères, Peter Szijjártó :

« L’inclusion des citoyens russes et biélorusses dans le programme de la carte nationale ne pose aucun risque de sécurité du point de vue de l’espace Schengen, puisque ces personnes doivent toujours se soumettre à un contrôle complet pour entrer et séjourner en Hongrie.  Toutes les affirmations contraires de nos collègues d’Europe du Nord et des pays baltes, qui sont aveuglés par leur adhésion au camp des partisans de la guerre, ne sont que des mensonges. »

Il faut être piqué

Le site de campagne de Kamala Harris appelle les militants et sympathisants à postuler pour toutes sortes d’emplois très divers et très variés.

Ils ont un seul point commun, indiqué in fine : « tous les employés doivent être à jour de leur statut vaccinal COVID-19, tel que prescrit par le CDC »

En fait le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) « recommande » actuellement les « vaccins COVID-19 mis à jour en 2023-2024 – Pfizer-BioNTech, Moderna ou Novavax » pour « se protéger » contre une « maladie grave due au virus COVID-19 ». Ce n’est pas une obligation. Mais si l’on veut travailler pour Kamala, c’en est une.