On apprend tardivement, par des athlètes polonais, que la messe était interdite au village olympique, ce qui est une première, mais typique de la laïcité à la française, et conforme à l’idéologie des spectacles d’ouverture et de clôture.
Holy Games, comme disaient les évêques de France, qui ne commentent pas l’information, bien sûr.