J’avoue que je ne suis pas de près (ni même de loin) le parcours de la loi sur l’euthanasie, puisque de toute façon elle passera. Je découvre à la faveur d’une tribune de « 75 parents et proches de personnes porteuses de déficience intellectuelle » qu’un député, une femme député, avait déposé en commission un amendement afin d’exclure le handicap mental du dispositif euthanasique, mais qu’il fut rejeté.
On est tous d’accord qu’on doit pouvoir tuer les vieux et les malades comme on tue les enfants à naître, mais il restait une dernière petite lueur d’humanité chez cette femme : ne pas tuer au nom de l’hypocrite « aide au suicide » des gens qui ne peuvent pas lucidement demander à être suicidés…
Mais non. Il n’y aura pas d’exception. Parce que ce serait une « discrimination ». Sic. C’est comme un sceau diabolique sur la nouvelle loi de la culture de mort.