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Il faut être piqué

Le site de campagne de Kamala Harris appelle les militants et sympathisants à postuler pour toutes sortes d’emplois très divers et très variés.

Ils ont un seul point commun, indiqué in fine : « tous les employés doivent être à jour de leur statut vaccinal COVID-19, tel que prescrit par le CDC »

En fait le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) « recommande » actuellement les « vaccins COVID-19 mis à jour en 2023-2024 – Pfizer-BioNTech, Moderna ou Novavax » pour « se protéger » contre une « maladie grave due au virus COVID-19 ». Ce n’est pas une obligation. Mais si l’on veut travailler pour Kamala, c’en est une.

Cupich chez Kamala

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Le cardinal Blase Cupich, archevêque de Chicago, a prononcé une prière pour la paix et pour l’unité lors de la soirée d’ouverture de la Convention démocrate qui se déroule dans sa ville.

Quelqu’un a commenté sur X qu’il y avait une banderole pour la liberté de l’avortement à une vingtaine de mètres de la tribune.

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Mgr Strickland, ancien évêque de Tyler au Texas viré par François, a repris cette information et a commenté :

« Nous n’aurons la paix que si nous retournons à Dieu et respectons la vie. La présence du cardinal est une occasion ratée d’appeler le parti démocrate à sortir de l’abîme. »

(On remarque aussi le nombre de places vides…)

Le pape LGBT

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François a reçu en audience privée la militante LGBT ougandaise Clare Byarugaba, responsable « diversité, équité, inclusion » dans le groupe de défense des « libertés civiles » Chapter Four Uganda. Elle a parlé au pape de « l’impact désastreux des deux lois anti-LGBTIQ en dix ans et des violations flagrantes des droits de l’homme qu’elles entraînent » dans son pays. Le pape lui a dit que « la discrimination est un péché et que la violence contre les communautés LGBTIQ est inacceptable ».

Etait présent également Ebenezer Peegah, militant LGBT et directeur de Rightify Ghana. Il a déclaré ensuite : « Je lui ai dit que j’étais entré dans l’Église catholique quand j’étais jeune et que nous priions toujours pour le pape. Je me suis toujours demandé si le pape prierait pour moi en tant que personne homosexuelle. Mais ses déclarations progressistes m’ont apporté de l’espoir. Je l’ai donc remercié. » Puis Rightify Ghana a publié ce message : « Le pape François nous a encouragés en disant “continuez à nous battre pour vos droits”, et c’est exactement ce que nous ferons. »

La persécution

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L’administration militaire de Ternopil avait intenté une action en justice contre les autorités locales qui après la chute du communisme avaient enregistré le droit de propriété de l’Eglise orthodoxe ukrainienne sur le skite du Saint-Esprit de la laure de Potchaïev, rendant aux moines ces bâtiments en ruines qu’ils ont entièrement restaurés.

Le tribunal économique de la région de Ternopil a acquiescé, et a donc annulé cet enregistrement, au motif que les autorités locales avaient outrepassé leur pouvoir. Seul l’Etat peut décider de la propriété de ces biens immobiliers, et l’Etat a décidé de les récupérer.

C’est la première étape du retour de toute la laure de Potchaïev à l’Etat voleur sacrilège, qui était l’Etat communiste et qui est aujourd’hui l’Etat néo-nazi.

La Russie accueille

Vladimir Poutine a signé un décret permettant aux Occidentaux qui veulent fuir la dictature woke LGBT, la culture de mort et le grand remplacement de demander un droit de résidence temporaire en Russie « en dehors du quota approuvé par le gouvernement russe et sans fournir de documents confirmant leur connaissance de la langue russe, de l’histoire russe et des lois fondamentales ».

Les demandes peuvent être fondées sur le rejet des politiques de leurs pays « visant à imposer aux gens des idéaux néolibéraux destructeurs, qui vont à l’encontre des valeurs spirituelles et morales traditionnelles de la Russie »

La mise en œuvre du décret est prévue pour le 1er septembre prochain. Ce seront des visas de trois mois qui auront vocation à être prolongés jusqu’à l’obtention éventuelle de la nationalité russe.

Il s’agit de la réalisation d’une demande d’une étudiante italienne à l’Institut des relations internationales de Moscou, Irene Cecchini, qui avait dit à Poutine que la Russie devrait assouplir les règles d’entrée pour ceux qui partagent les valeurs culturelles et familiales traditionnelles. Un exemple concret de la suite que donne Poutine aux conversations qu’il a lors de ses nombreuses tables rondes : il ne fait pas semblant d’écouter, de s’intéresser, et de prendre des notes.

Ils s’y croient

La propagande ukrainienne a diffusé une vidéo où l’on voit des soldats ukrainiens dans la région de Koursk insulter copieusement et ignoblement un Russe âgé et paniqué. Ils le font en prenant un accent allemand, et en utilisant des mots allemands. Et surtout ils ont des casques de SS. De vrais casques de SS.

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La séquence est passée sur LCI et a quelque peu décontenancé les « experts » ukrainolâtres. L’un s’est doctement demandé si ce ne serait pas le symbole d’Azov modifié (ce qui est merveilleux, quand on sait que le symbole d’Azov est le sigle SS modifié), un autre a suggéré que le soldat aurait peut-être dû enlever son casque pour la prise de vue…

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Un journaliste italien de la RAI, déjà connu pour avoir fait notamment un reportage complaisant sur les néo-nazis de Secteur Droit, est allé voir les soldats ukrainiens qui ont pénétré en Russie, et parmi ceux qu’il a interrogés il y a celui-ci : sur sa casquette, on voit l’insigne de la division SS « Leibstandarte Adolf Hitler ». Division qui a notamment participé à la bataille de Koursk en 1943.

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Le site « Defense of Ukraine » vante les opérations de la 3e Brigade d’assaut, avec à gauche l’insigne de la 36e division de grenadiers de la Waffen SS.

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Et il y a carrément des Allemands qui participent à la nouvelle bataille de Koursk. Et y trouvent le même destin.

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D’autre part, cet épisode donne lieu à un délire de propagande encore jamais vu : les soldats ukrainiens se font photographier devant des panneaux routiers indiquant des villages comme s’ils les avaient pris. Jusqu’ici ils le faisaient, dans le Donbass, avec de vrais panneaux. En général trois soldats montaient une opération commando éclair pour se faire photographier devant le panneau et se carapataient juste après. Désormais ils utilisent de faux panneaux, tellement mal faits qu’on a l’impression que ce sont des gags. On en a eu un écrit en minuscules alors qu’ils sont toujours en majuscules, on en a eu un de sortie d’agglomération avec le trait rouge d’un angle à l’autre ce qui n’est jamais le cas… Le dernier en date est ce faux panneau de Koursk, écrit avec des caractères latins, comme le montre clairement le Y (et le fait que le fond est jaune, etc.).

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La persécution

Le « Conseil panukrainien des églises et des organisations religieuses » publie un communiqué suite à sa rencontre hier avec Zelensky, qui portait sur la « protection de la liberté religieuse et de l’indépendance spirituelle de l’Ukraine ».

Le Conseil souligne qu’il soutient l’initiative de Zelensky visant à interdire l’Eglise orthodoxe ukrainienne, initiative qui bénéficie d’un « large soutien politique et public ».

Le député Artem Dmytruk remarque qu’il « est très courageux, constructif et réaliste de tenir une réunion du Conseil des Eglises sans la plus grande confession d’Ukraine »…

Holy Games

On apprend tardivement, par des athlètes polonais, que la messe était interdite au village olympique, ce qui est une première, mais typique de la laïcité à la française, et conforme à l’idéologie des spectacles d’ouverture et de clôture.

Holy Games, comme disaient les évêques de France, qui ne commentent pas l’information, bien sûr.

Témoignages

Les deux témoignages qui suivent ne sont en rien des événements. Il s’agit de la chronique ordinaire des « quartiers populaires », comme ils disent (comme on le voit en permanence par exemple chez Fdesouche).

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D’un boulanger de Vénissieux :

« Une de nos vendeuses a donné une quiche aux lardons à des personnes musulmanes en pensant que c’était au fromage. Si je ne suis pas là, je pense qu’ils la prennent par les cheveux et la défoncent. Je leur ai bien sûr remboursé, ils ont pris le billet et l’ont jeté à la vendeuse “qu’elle aille se laver la chatte avec”. Ils voulaient tout brûler tout casser. Pour calmer on ne fait plus de jambon. Sinon ils brûlent tout. »

Mais finalement il vaut mieux mettre la clef sous la porte :

« Après les différentes pressions depuis plusieurs mois pour faire du halal je craque je refuse que l’un de mes salariés ou moi-même risquent quoique ce soit. On est à Vénissieux la ville que j’aime avec tellement de choses biens, que l’on sous-estime. On ne veut plus de nous. Maintenant on reçoit des 1 étoile sur Google. Je ne déposerai pas plainte je les comprends. Au revoir vous avez gagné. »

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Dans les « quartiers Nord » de Marseille : pour l’heure, la maison médicale de La Viste est fermée 7j/7. Suite à l’agression d’une femme médecin.

Lundi 12 août, elle était seule au cabinet quand une jeune femme et une adolescente se sont présentées à l’heure de la fermeture, vers 18h30. « En fait, elles voulaient une ordonnance pour quelqu’un à la maison qui ne voulait pas de déplacer », raconte le docteur Saïd Ouichou qui partage le cabinet. La jeune femme médecin refuse, le ton monte, elle appelle la police, qui refuse de venir. Le ton monte encore. Quand elle reprend son téléphone c’est un déchaînement de violence. « La grande, âgée de 24-25 ans, lui arrache les cheveux, elle lui bloque la tête entre les jambes, la tabasse, la mord, elle appelle la petite jeune de 14 ans, et elles se sont mises à la frapper toutes deux. Elles se sont acharnées sur elle » avant de partir.

Le docteur Saïd Ouichou dit que là où il exerçait avant : « Au début, c’était une fois par mois, et après, c’était quasiment tous les jours. » Alors il a ouvert cet espace santé sécurisée, équipé de vidéosurveillance, et il a fait venir sa jeune collègue « en lui disant “tu ne crains rien, ça se passe bien, les gens sont sympas”, et voilà ! » « Si elle s’en va, je ne sais pas si je vais rester. Dans les quartiers Nord, il n’y a pas de spécialistes ou très peu, et demain, il n’y aura plus de médecins, plus de soignants. »