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Après le haro diocésain…

Stéphane Huard, proviseur du lycée catholique de Nice, avait été accusé d’agressions sexuelles, de harcèlement sexuel et moral, et d’outrages sexistes.

Il avait été renvoyé par la Direction diocésaine de l’enseignement catholique, en raison de « faits graves et établis ».

Dans un premier temps, la Sûreté départementale avait dû rejeter les accusations d’agressions sexuelles, de harcèlement sexuel et moral, manifestement inventées.

Il restait les « outrages sexistes », passibles d’une contravention. Stéphane Huard a comparu lundi devant le simple tribunal de police, qui l’a relaxé.

Réaction de son avocat : « C’est une victoire teintée d’amertume et de colère. Car en attendant, mon client a été licencié, lynché en place publique. Il a vu son honneur bafoué. Les responsables de cette cabale, je ne les lâcherai pas et les poursuivrai tous pour dénonciation calomnieuse. »